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Noms propres

Pourquoi les prénoms passent-ils de mode ?

Louise et Gabriel en tête en 2025, mais moins portés que Jean en 1946 : pourquoi les prénoms se démodent toujours plus vite, selon l’Insee et la sociologie.

En 2025, Louise est le prénom féminin le plus donné en France, et Gabriel le prénom masculin. Mais Louise ne concerne que 1,0 % des petites filles nées cette année-là, et Gabriel 1,4 % des garçons. En 1946, Jean était donné à 12,0 % des garçons[1]. La raison principale tient en une phrase : le prénom, autrefois transmis, est devenu un choix. Or ce qui se choisit selon le goût obéit à la mode, et la mode tourne de plus en plus vite.

Cet article suit ce passage en plusieurs étapes. Il part du prénom transmis par le parrain, puis retrace la libéralisation du droit, de 1803 à 1993. Il mesure ensuite l’explosion de la diversité, décrit la mécanique de la mode et montre comment le prénom signale une génération et un milieu social. Il se termine sur une limite qui demeure : l’orthographe, avec l’affaire du petit Fañch.

En bref
Du transmis au choisi Longtemps hérité d’un parrain ou d’une marraine, le prénom est devenu un choix de goût des parents, et ce choix suit la mode.
Une diversité multipliée par huit L’Insee compte 8 007 prénoms différents chez les enfants nés en 1946, et 65 940 chez ceux nés en 2025.
Des cycles plus courts Un prénom pouvait rester populaire plusieurs décennies au milieu du XXe siècle ; au début des années 2000, sa vogue dure une petite dizaine d’années.

Avant la mode : le prénom transmis

L’étude des noms de personnes s’appelle l’anthroponymie. Elle montre que le prénom n’a pas toujours été une affaire de goût. Il a longtemps été un héritage.

Au XVIe siècle, dans une paroisse bretonne étudiée de près, l’enfant reçoit presque toujours le prénom de son parrain ou de sa marraine. Pierre-Yves Quémener l’a mesuré, dans une monographie consacrée au nom de baptême, dans la paroisse de Bignan, entre 1530 et 1591 : « 94 % des garçons portent le nom de l’un de leurs parrains ou marraines ; le taux est de 91 % pour les filles »[2]. Le prénom du père, lui, se transmet rarement. Selon le même auteur, cette transmission « présente en fait un caractère exceptionnel »[2].

Le parrainage n’est donc pas un simple rite religieux. Il lie deux familles, et le prénom en est le signe visible[2]. Ces chiffres valent pour une paroisse bretonne du XVIe siècle. Ils ne décrivent pas toute la France ni toute l’époque moderne. Mais ils montrent un principe : dans ce système, les parents ne « choisissent » pas un prénom au sens actuel.

Le sociologue Baptiste Coulmont situe le basculement plus tard. Selon le compte rendu de son livre Sociologie des prénoms (2011), le prénom commence à être « choisi hors de la famille » à partir du milieu du XIXe siècle. Ce changement touche plus facilement les filles, « les garçons restant plutôt porteurs de la continuité »[3]. La présentation de l’ouvrage résume cette évolution : « en deux siècles, le prénom, outil étatique d’identification, est devenu support personnel d’identité »[4].

Du droit encadré au libre choix

Pendant près de deux siècles, la loi a limité ce choix. La loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803) restreignait les prénoms à ceux des calendriers et aux personnages connus de l’histoire[1]. Cette même loi a compté dans l’histoire des noms de famille français.

L’état civil désigne le service public qui enregistre les naissances, les mariages et les décès. Ses officiers ont longtemps contrôlé les prénoms à l’entrée. Selon l’Insee, une instruction générale du 22 septembre 1955 leur rappelle qu’ils doivent refuser les prénoms « de fantaisie ». Ce texte est révisé en 1966 puis en 1987, « dans le sens d’un libéralisme accru », ce qui facilite notamment les prénoms d’origine étrangère[1].

La rupture vient de la loi du 8 janvier 1993. Elle abroge la loi de germinal[5]. Le nouvel article 57 du Code civil pose un principe simple : « Les prénoms de l’enfant sont choisis par ses père et mère »[5].

Le contrôle ne disparaît pas, mais il change de moment. Il devient un contrôle a posteriori, c’est-à-dire exercé après coup. L’officier d’état civil inscrit d’abord le prénom : il « porte immédiatement sur l’acte de naissance les prénoms choisis »[6]. S’il juge le prénom contraire à l’intérêt de l’enfant, ou au droit d’un tiers à protéger son nom de famille, il avertit le procureur de la République. Celui-ci peut saisir le juge aux affaires familiales. Le juge peut alors ordonner la suppression du prénom et, à défaut d’un nouveau choix des parents, en attribuer un lui-même[6].

Du prénom encadré au prénom choisi
  1. Loi du 11 germinal an XI : prénoms limités aux calendriers et aux personnages connus de l’histoire[1].
  2. Instruction générale du 22 septembre : les officiers d’état civil doivent refuser les prénoms « de fantaisie »[1].
  3. Révision de l’instruction dans un sens plus libéral[1].
  4. Nouvelle révision libérale, qui facilite les prénoms d’origine étrangère[1].
  5. Loi du 8 janvier : libre choix des parents, contrôle par le juge aux affaires familiales[5].
  6. Circulaire du 23 juillet : liste fermée des signes autorisés à l’état civil, sans le tilde[10].Texte connu par une analyse juridique, non consulté directement.
  7. 2017–2019
    Affaire Fañch : refus du tilde à Quimper, puis admission par la cour d’appel de Rennes[10][11].
  8. Le Conseil constitutionnel censure l’article de la loi Molac qui ouvrait l’état civil aux signes des langues régionales[12].

Sources : Insee, Légifrance, Conseil constitutionnel, cabinet Landot et associés.

Une diversité qui explose

Une fois le choix libre, les prénoms se multiplient. L’Insee a compté 8 007 prénoms différents chez les 869 000 bébés nés en 1946. Les enfants nés en 2025 en portent 65 940[1]. La diversité augmente alors même que le nombre de naissances a diminué depuis 1946[1].

Les prénoms les plus donnés pèsent de moins en moins. Le tableau suivant compare les deux extrémités de la période.

Indicateur (Insee) 1946 2025
Prénoms différents 8 007 65 940
Premier prénom masculin Jean : 53 380 garçons (12,0 %) Gabriel : 4 625 garçons (1,4 %)
Premier prénom féminin Marie : 31 090 filles (7,3 %) Louise : 3 070 filles (1,0 %)
Part des cinq premiers prénoms, garçons 32,5 % 5,5 %
Part des cinq premiers prénoms, filles 21,3 % 4,3 %

Source : Insee Première n° 2127, 2026[1].

En 2025, le podium féminin réunit Louise, Jade et Ambre ; le podium masculin, Gabriel, Noah et Léo, d’après l’Insee[1].

Un autre chiffre mesure l’émiettement. Sur les 864 600 prénoms portés par les personnes nées en France entre 1946 et 2025, 607 000 n’ont été donnés qu’une seule fois en quatre-vingts ans[1]. L’Insee les compte « avec une orthographe et une accentuation données » : une variante d’orthographe forme donc un prénom à part. Le nombre de ces prénoms uniques augmente lentement à partir de 1946, puis plus vite depuis 1993[1], l’année de la loi sur le libre choix.

Ce chiffre ne doit pas être confondu avec un autre indicateur, plus ancien. Baptiste Coulmont, selon le compte rendu de son livre, relève « vingt prénoms dominants pour une classe d’âge en 1946 », contre 140 en 2004[3]. Les deux mesures ne comptent pas la même chose : l’une recense tous les prénoms différents, l’autre les prénoms qui dominent une génération. Elles vont pourtant dans le même sens.

Pourquoi les filles ont des prénoms plus variés

En 2025, pour 10 000 naissances, l’Insee dénombre 1 131 prénoms différents chez les filles et 994 chez les garçons[1]. L’institut avance trois explications. Les prénoms féminins sont souvent dérivés de prénoms masculins par des suffixes variés (-a, -ine, -ette). Les prénoms masculins se transmettent plus souvent d’une génération à l’autre, ce qui réduit leur diversité. Enfin, le choix des prénoms féminins repose davantage sur des critères esthétiques et sur une volonté de distinction, ce qui les rend « plus sensibles aux effets de mode »[1].

Cette lecture rejoint celle de Coulmont, pour qui les filles sont plus facilement nommées « hors de la famille »[3]. Il s’agit d’une interprétation des données, non d’une loi.

La mécanique de la mode

Pourquoi les prénoms obéissent-ils si bien à la mode ? Philippe Besnard, coauteur avec Guy Desplanques de Un prénom pour toujours (1986), en a fait un terrain d’étude de la mode. Le prénom, écrit-il dans un article de l’Encyclopædia Universalis cosigné avec Olivier Burgelin, « c’est un bien gratuit dont la consommation est obligatoire ». Il est gratuit parce qu’il ne coûte rien et que son choix « n’est pas déterminé par une utilité objective »[8]. Aucun prix ni aucune utilité ne pèse donc sur le choix, ce qui laisse toute sa place au goût.

Besnard décrit aussi la motivation de la plupart des parents. Ils cherchent à éviter à la fois « un prénom trop répandu, pour bien individualiser leur enfant, et un prénom extravagant par son excès de rareté »[8]. Cette double contrainte crée un mouvement. Un prénom rare mais acceptable attire des parents. Plus il est donné, plus il devient « trop répandu ». D’autres parents s’en détournent alors, au profit d’un prénom encore peu porté.

D’où une forme de courbe très régulière. Selon Besnard, les prénoms à succès suivent tous « une courbe de diffusion à peu près normale »[8], c’est-à-dire une courbe en cloche : une montée, un sommet, puis une descente presque symétrique. L’Insee décrit les mêmes étapes : les prénoms « émergent, connaissent une phase de diffusion rapide, atteignent un pic de popularité, puis leur usage décline »[1].

Les quatre phases de la vie d’un prénom à la mode, d’après l’Insee
Courbe en cloche schématique de la popularité d'un prénom émergence diffusion rapide pic de popularité déclin temps (années de naissance) nombre de bébés
Schéma sans échelle : il illustre la forme décrite par Besnard et les phases nommées par l’Insee, pas un prénom réel.

Des cycles de plus en plus courts

La cloche se resserre. Au milieu du XXe siècle, un prénom pouvait rester plusieurs décennies parmi les cinquante plus donnés. Depuis les années 1980, cette durée diminue régulièrement. Elle atteint une petite dizaine d’années au début des années 2000[1]. Pour l’Insee, le lien est direct : « Depuis que le prénom est plus souvent choisi que transmis, le cycle de popularité des prénoms s’accélère »[1].

Les deux chronologies ne se contredisent pas. Le choix hors de la famille commence au XIXe siècle selon Coulmont[3]. L’accélération du cycle, elle, est surtout visible depuis les années 1980 selon l’Insee[1].

Marie et Jean illustrent l’ancien régime des cycles longs. Ils dominent les classements jusqu’aux années 1960[1]. Marie culmine en 1947, avec 32 780 bébés, et atteint son minimum en 2025, avec 510 petites filles. Jean est donné au maximum 53 380 fois en 1946, et au minimum 540 fois en 2024[1].

Certains prénoms résistent mieux. Outre Marie et Jean, seuls 37 prénoms ont été donnés au moins 100 fois chaque année depuis 1946 : Nicolas, Pierre, Daniel ou Julien, Sophie, Lucie, Claire ou Elisabeth, par exemple. Ces prénoms « intemporels » représentaient 18 % des naissances en 1946 ; ils n’en représentent plus que 6 % en 2025[1].

Les retours

Un prénom démodé n’est pas condamné. L’Insee cite des prénoms revenus en vogue : Louise, Rose, Suzanne ou Madeleine chez les filles, Louis, Léon, Lucien, Marcel ou Émile chez les garçons. L’institut évoque des « effets de génération, de nostalgie ou de redécouverte du patrimoine des prénoms »[1]. Le compte rendu du livre de Coulmont évoque, lui, des phénomènes cycliques d’environ quarante ans[3].

Le prénom, marqueur de génération

Cette rotation a une conséquence visible. Les prénoms, écrit l’Insee, « tracent les contours de générations socioculturelles et deviennent les marqueurs d’une époque »[1]. L’institut propose pour chaque génération une liste de prénoms caractéristiques.

Génération Années de naissance Prénoms caractéristiques selon l’Insee
Baby-boomers 1946-1964 Marie, Jean, Martine, Françoise, Catherine, Sylvie, Michel, Alain, Philippe, Patrick
Génération X 1965-1980 Nathalie, Isabelle, Sandrine, Valérie, Sylvie, Christophe, Stéphane, Laurent, Frédéric, David
Génération Y 1981-1996 Aurélie, Elodie, Julie, Marie, Emilie, Nicolas, Julien, Alexandre, Thomas, Guillaume
Génération Z 1997-2012 Léa, Manon, Emma, Camille, Chloé, Lucas, Thomas, Hugo, Enzo, Théo

Source : Insee Première n° 2127, 2026, graphies et bornes de la figure ; l’ordre des listes n’est pas un classement[1].

Quelques prénoms passent d’une génération à l’autre, comme Sylvie, Marie ou Thomas. La plupart sont propres à une période : au sens de l’Insee, ils datent une génération.

Le prénom, marqueur social

Le prénom ne situe pas seulement dans le temps. Il situe aussi dans la société. Les parents, note l’Insee, s’inspirent de leur appartenance à un groupe (religieux, social, régional) ou de références culturelles. Ils peuvent chercher la singularité de leur enfant, ou au contraire éviter l’excentricité[1].

Baptiste Coulmont a fait de ce constat un objet d’étude. Il reprend une idée de Claude Lévi-Strauss, résumée par le titre du texte qu’il a écrit pour l’Ined : « On ne nomme jamais. On classe »[9]. Nommer un enfant, c’est aussi le rattacher à un milieu.

Pour le montrer, Coulmont a comparé les mentions « très bien » au baccalauréat selon le prénom des candidats. Pour le bac 2012, il relève que « plus de 15 % des Augustin et des Hortense ont décroché une mention très bien »[13]. Entre 2012 et 2015, cette mention concerne 17 % des Louise et 4 % des Mélissa[9].

Ces écarts ne disent rien d’un pouvoir du prénom. Coulmont insiste sur ce point : le prénom en lui-même ne joue aucun rôle dans l’obtention de la mention[13]. Il est, écrit-il, un indicateur « faible et flou, certes » de l’origine sociale[9]. Ce sont les inégalités scolaires entre milieux qui se lisent à travers lui.

Cette lecture rejoint la mécanique de la mode. Selon Coulmont, les choix des catégories sociales sont « tantôt novateurs, tantôt conservateurs, tantôt guidés par l’imitation ou le rejet »[3]. Et la diffusion efface la marque sociale : « Un prénom qui gagne en popularité perd des mentions au bac. Tout simplement parce qu’il est donné aussi bien par des ouvriers que des professions intermédiaires et des cadres supérieurs »[13]. Louise, très associée aux mentions dans les années 2010, est devenue en 2025 le premier prénom féminin[1]. Selon cette logique, un prénom aussi répandu est donné dans tous les milieux, et perd peu à peu sa valeur de signe social.

L’orthographe, dernière limite : l’affaire Fañch

Depuis 1993, le prénom est libre. Ses lettres, elles, restent encadrées. Selon une analyse du cabinet d’avocats Landot et associés, une circulaire du 23 juillet 2014 fixe une liste fermée des signes autorisés à l’état civil : à, â, ä, é, è, ê, ë, ï, î, ô, ö, ù, û, ü, ÿ, ç[10]. Ces marques ajoutées aux lettres sont des signes diacritiques. Le tilde (˜), présent dans le ñ, n’y figure pas.

Or le prénom breton Fañch s’écrit avec un ñ. Un petit garçon ainsi prénommé est né le 11 mai 2017. L’état civil de Quimper refuse le tilde[11]. En septembre 2017, le tribunal de grande instance de Quimper confirme le refus[14]. Selon le journal The Connexion, il y voit une atteinte à la volonté de l’État de maintenir l’unité du pays et l’égalité sans distinction d’origine[11].

La cour d’appel de Rennes juge l’inverse le 19 novembre 2018. Pour elle, le tilde « n’est pas inconnu de la langue française »[10]. The Connexion rappelle les exemples de cañon, de Doña ou du nom du secrétaire d’État Laurent Nuñez[11]. Le parquet général forme un pourvoi devant la Cour de cassation. La procédure se conclut le 17 octobre 2019 en faveur de l’enfant et de ses parents[11]. La nature exacte de cette dernière décision n’a pas été vérifiée dans le texte de l’arrêt.

Le législateur a ensuite tenté d’ouvrir l’état civil aux signes des langues régionales comme le breton. L’article 9 de la loi relative aux langues régionales, dite loi Molac, le prévoyait en 2021. Le Conseil constitutionnel l’a censuré dans sa décision du 21 mai 2021[12]. Il a estimé, en substance, que ces signes reconnaîtraient un droit à l’usage d’une autre langue que le français dans les relations avec l’administration, contraire à l’article 2 de la Constitution[12]. Le désaccord entre institutions reste donc réel : un prénom peut être librement choisi, mais pas toujours librement écrit.

Conclusion

Les prénoms passent de mode parce qu’ils sont devenus un choix. Tant qu’on recevait le prénom de son parrain, il n’y avait pas de vogue à suivre. Une fois le choix libre, chaque famille cherche un prénom ni trop commun ni trop rare. Cet équilibre se déplace sans cesse, et toujours plus vite. Le prénom garde pourtant la trace de ce mouvement : il date une génération et situe un milieu.

Bibliographie

  • Amandine Rodrigues, « 80 ans de prénoms : de plus en plus de diversité », Insee Première, n° 2127, septembre 2026. Insee.
  • Insee, « Prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900 », fichier des prénoms, 16 juillet 2026. Insee.
  • Insee, « Les prénoms en 2024 », 9 juillet 2025. Insee.
  • Pierre-Yves Quémener, Le nom de baptême aux XVe et XVIe siècles, Presses universitaires de Rennes, 2023. OpenEdition Books.
  • Baptiste Coulmont, Sociologie des prénoms, La Découverte, « Repères », 2011 ; compte rendu de Jean-François Blanchard, Lectures, 2011. OpenEdition ; présentation de l’ouvrage. OpenEdition.
  • Baptiste Coulmont, « On ne nomme jamais. On classe », Ined, 2017, mis à jour en 2024. Ined.
  • Isabelle Maradan, « Baptiste Coulmont (sociologue) : "Un prénom qui gagne en popularité perd des mentions au bac" », L’Étudiant / EducPros, 11 juillet 2012. L’Étudiant.
  • Philippe Besnard et Olivier Burgelin, « Mode, sociologie », Encyclopædia Universalis. Universalis.
  • Philippe Besnard et Guy Desplanques, Un prénom pour toujours. La cote des prénoms hier, aujourd’hui, demain, Balland, 1986 ; notice de Louis Pérouas, Annales ESC, 1987. Cambridge Core.
  • Code civil, article 57. Légifrance.
  • Loi n° 93-22 du 8 janvier 1993 modifiant le code civil relative à l’état civil, à la famille et aux droits de l’enfant. Légifrance.
  • Conseil constitutionnel, décision n° 2021-818 DC du 21 mai 2021. Conseil constitutionnel.
  • Éric Landot, « Prénoms : le tilde est recevable en français », blog Landot et associés, 27 novembre 2018. Landot et associés.
  • « L’état civil français à l’épreuve de la langue bretonne », blog Landot et associés, 15 septembre 2017. Landot et associés.
  • « French toddler Fañch permitted Breton spelling of name », The Connexion, octobre 2019. The Connexion.

Notes et références

  1. Amandine Rodrigues, « 80 ans de prénoms : de plus en plus de diversité », Insee Première, n° 2127, septembre 2026. Les effectifs sont arrondis à 5 près. ↑
  2. Pierre-Yves Quémener, Le nom de baptême aux XVe et XVIe siècles, PUR, 2023, chapitre V, « Les traditions familiales et le compérage » (paroisse de Bignan, 1530-1591). ↑
  3. Jean-François Blanchard, compte rendu de Baptiste Coulmont, Sociologie des prénoms, La Découverte, 2011, Lectures, 7 octobre 2011. ↑
  4. Présentation de Baptiste Coulmont, Sociologie des prénoms, 2011, sur Lectures (OpenEdition). ↑
  5. Loi n° 93-22 du 8 janvier 1993, article 3 (nouvelle rédaction de l’article 57 du Code civil) et article 60 (abrogation de la loi du 11 germinal an XI). ↑
  6. Code civil, article 57, version en vigueur depuis le 4 août 2021. ↑
  7. Insee, « Prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900 », documentation du fichier, 16 juillet 2026 ; Insee, « Les prénoms en 2024 », 9 juillet 2025. ↑
  8. Philippe Besnard et Olivier Burgelin, « Mode, sociologie », section « La mode dévêtue : travaux empiriques », Encyclopædia Universalis. ↑
  9. Baptiste Coulmont, « On ne nomme jamais. On classe », Ined, juin 2017, mis à jour en juin 2024. ↑
  10. Éric Landot, « Prénoms : le tilde est recevable en français », blog Landot et associés, 27 novembre 2018 (cour d’appel de Rennes, 19 novembre 2018, n° 17/07569 ; circulaire du 23 juillet 2014). ↑
  11. « French toddler Fañch permitted Breton spelling of name », The Connexion, octobre 2019. Propos du tribunal traduits de l’anglais et reformulés. ↑
  12. Conseil constitutionnel, décision n° 2021-818 DC du 21 mai 2021, § 22 et article 1er du dispositif. ↑
  13. Isabelle Maradan, entretien avec Baptiste Coulmont, L’Étudiant / EducPros, 11 juillet 2012. ↑
  14. « L’état civil français à l’épreuve de la langue bretonne », blog Landot et associés, 15 septembre 2017. ↑
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