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Histoire de la langue

Comment un mot entre-t-il dans le dictionnaire ?

Chaque printemps, Le Robert et Larousse ajoutent des mots. Qui décide, selon quels critères, et pourquoi un dictionnaire décrit l’usage sans le valider ?

Un mot entre dans un dictionnaire quand l’équipe qui le rédige estime qu’il est installé dans l’usage. Chaque maison d’édition décide seule, selon ses propres critères. Les plus souvent cités sont l’implantation du mot, son emploi par plusieurs générations et plusieurs milieux, à l’oral comme à l’écrit[1][4][5]. Le Petit Robert et le Petit Larousse publient ainsi une nouvelle édition chaque année. Le Dictionnaire de l’Académie française, lui, avance à un tout autre rythme : sa neuvième édition s’est achevée en 2024, 89 ans après la huitième[10].

Cet article suit d’abord le rituel annuel des mots nouveaux, puis les critères affichés par les éditeurs. Il montre ensuite, avec le cas du pronom iel, que deux dictionnaires peuvent trancher différemment. Il revient enfin sur l’horloge lente de l’Académie et sur les mots qui sortent des dictionnaires.

En bref
Une décision d’éditeur Le Robert et Larousse choisissent chacun leurs mots nouveaux, chaque année, en jugeant de leur implantation dans l’usage.
Deux maisons, deux avis En 2021, Le Robert a défini le pronom iel ; Larousse ne l’a pas retenu, jugeant le mot absent de la langue courante.
Deux horloges Les dictionnaires d’usage changent tous les ans ; le Dictionnaire de l’Académie française a connu neuf éditions depuis 1694.

Le rituel de mai

Chaque printemps, la presse annonce « les nouveaux mots du dictionnaire ». En 2026, les nouveautés du Petit Robert 2027 sont annoncées le 12 mai, pour une mise en vente le lendemain, et le Petit Larousse illustré 2027 arrive en librairie le 20 mai. Chacun annonce environ 150 mots nouveaux[1][2].

Le décalage d’année n’est pas une erreur. Ces dictionnaires portent un millésime, c’est-à-dire l’année inscrite sur l’édition, comme sur une bouteille de vin. L’édition datée 2027 paraît au printemps 2026.

Les deux listes sont souvent confondues dans les conversations. Elles sont pourtant distinctes. Selon l’AFP, voici qui a fait entrer quoi[2] :

Petit Robert 2027 Petit Larousse illustré 2027
charo crush
bouiner dinguerie
onigiri prompter
instavidéaste incel
marrainer assertivité
pistole

Les définitions données par les éditeurs, et reprises par l’AFP, montrent la variété des entrées[1]. Au Robert, un charo est un homme qui multiplie les aventures amoureuses. Bouiner, c’est passer le temps à des occupations vagues. Au Larousse, un crush est un penchant amoureux soudain, un coup de cœur. Une dinguerie est une action ou une parole insensée. Prompter, enfin, c’est adresser une instruction, un prompt, à un algorithme.

Le Larousse 2027 accueille aussi des mots du débat public, selon le Journal du Geek : soumission chimique, contrôle coercitif, neurodivergent, polycrise ou trumpisme[3]. Le même site lui attribue 64 650 mots au total[3].

Un chiffre rond, mais pas une règle

Le nombre de 150 revient souvent. Le Petit Larousse 2017, paru en mai 2016, annonçait déjà « plus de 150 » mots nouveaux et 50 noms propres[8]. Mais ce n’est pas une règle. En 2014, le Petit Robert 2015 annonçait une centaine de mots nouveaux, selon la RTBF[16].

Les critères affichés par les éditeurs

La lexicographie est la discipline qui conçoit et rédige les dictionnaires. Ses praticiens sont les lexicographes. Un néologisme est un mot nouveau, ou un sens nouveau donné à un mot existant. L’ensemble des mots traités par un dictionnaire s’appelle sa nomenclature. Faire entrer un néologisme, c’est donc l’ajouter à la nomenclature.

Comment les lexicographes décident-ils ? Les éditeurs ne publient pas de procédure détaillée. On connaît surtout leurs critères par ce qu’ils en disent à la presse.

Au Robert, Géraldine Moinard, directrice de la rédaction des dictionnaires, résume la règle ainsi : un mot entre « lorsque nous considérons qu’il est bien implanté dans la langue française »[1]. Selon une reprise régionale de l’AFP, cette implantation se mesure notamment dans les médias et sur les réseaux sociaux[2].

Chez Larousse, Carine Girac, directrice des dictionnaires, insiste en 2025 sur le partage. Un mot doit être utilisé « par plusieurs générations et catégories socioprofessionnelles ». Il doit aussi être « suffisamment répandu dans le langage courant »[4].

Bernard Cerquiglini, conseiller scientifique du Petit Larousse, ajoute une dimension de temps. En 2024, il expliquait que l’équipe vérifie qu’un mot est attesté « à l’oral, à l’écrit, par les jeunes et les moins jeunes ». Elle vérifie aussi « qu’il a de l’avenir »[5]. Selon le magazine qui rapporte ces propos, environ 5 000 mots seraient proposés chaque année, pour 150 retenus[5]. Ce chiffre ne vient que de cette source, qui n’en précise pas l’origine.

Un critère revient donc d’une maison à l’autre : le mot doit déborder du petit groupe qui l’a lancé. Selon ces critères, un mot employé par une seule génération, ou dans un seul milieu, ne remplit pas encore les conditions. Cela ne dit rien de sa valeur : seulement de sa diffusion.

Deux maisons, deux décisions : l’affaire iel

En 2021, Le Robert a fait entrer le pronom iel. Sa définition le présente comme un pronom personnel sujet de la troisième personne, au singulier comme au pluriel, « employé pour évoquer une personne quel que soit son genre »[6].

Charles Bimbenet, directeur général des éditions Le Robert, a justifié ce choix par la clarté : le sens de iel « ne se comprend pas à sa seule lecture », et il a paru « utile de préciser son sens »[7]. Autrement dit, le dictionnaire explique un mot que le lecteur peut rencontrer sans le comprendre.

L’entrée a déclenché une polémique politique. Le député François Jolivet y a vu « le stigmate de l’entrée dans notre langue de l’écriture dite 'inclusive' ». Le ministre Jean-Michel Blanquer a déclaré : « L’écriture inclusive n’est pas l’avenir de la langue française »[7]. Le débat plus large est présenté dans l’article sur l’écriture inclusive.

Larousse a fait le choix inverse. Pour Bernard Cerquiglini, iel n’apparaissait alors « que dans les textes militants », pas dans « la langue courante »[6].

Les deux maisons invoquent pourtant le même principe : décrire l’usage. Elles divergent sur un point de fait. Le mot est-il assez répandu pour mériter une entrée ? Le Robert a privilégié le besoin d’explication, Larousse l’ampleur de la diffusion. Le cas montre bien qu’une entrée ne vaut ni approbation ni recommandation. Elle constate qu’un mot circule, et dit ce qu’il signifie.

Une histoire de millésimes

Le Petit Larousse illustré a une longue histoire. Le premier a paru en 1905, dans une édition datée 1906[13][15]. Le texte se transforme ensuite d’une édition à l’autre, comme on le verra plus loin.

Les annonces des années 2010 montrent comment l’actualité se dépose dans les dictionnaires. Elles montrent aussi que les deux maisons ne choisissent pas toujours les mêmes mots.

Millésime Petit Robert Petit Larousse Les deux
2015 (paru en 2014) selfie, hipster, zumba, abdos-fessiers, boloss, burger bardasser, aquabiking, tuerie, psychoter écoresponsable, vapoter, véganisme
2017 (paru en 2016) — mook, fanfiction, ambiancer, émoticône, zadiste, complotiste, seul-en-scène —
2027 (paru en 2026) charo, bouiner, onigiri crush, dinguerie, prompter —

Sources : RTBF et Livres Hebdo (2014), Livres Hebdo (2016), AFP (2026)[16][17][8][2]. Un tiret signifie que la source ne donne pas d’information, non que la liste est vide.

Selfie est un bon exemple. La RTBF le présentait en 2014 comme « le fameux auto-portrait numérique » et annonçait son entrée au Petit Robert 2015[16].

Le parcours de wesh illustre une autre situation. Le mot figure au Petit Robert, au moins dans l’édition 2023, selon une étude universitaire[18]. La radio suisse RTS date son entrée de 2009, mais aucune autre source consultée ne le confirme[19]. En octobre 2026, le Larousse en ligne ne lui donnait pas d’entrée[20]. Un même mot peut donc être présent dans un dictionnaire et absent de l’autre pendant des années.

L’Académie française, l’autre horloge

Le Dictionnaire de l’Académie française obéit à une logique différente. Il ne paraît pas chaque année. Il a connu huit éditions avant la neuvième : 1694, 1718, 1740, 1762, 1798, 1835, 1878 et 1935[9].

La neuvième édition a été commencée dans les années 1980. Ses tomes ont paru en 1992, 2000 et 2011, puis le quatrième et dernier en novembre 2024[9]. Elle a été remise au président de la République le 14 novembre 2024, « 89 ans après la publication de la huitième édition »[10]. Elle compte « plus de 53 000 entrées », dont 21 000 nouvelles par rapport à la huitième. Elle donne aussi, pour la première fois, des notices étymologiques[9].

La finalité n’est pas la même que chez Robert ou Larousse. En 1986, dans la préface de la neuvième édition, le secrétaire perpétuel Maurice Druon la définissait ainsi[11] :

Le Dictionnaire de l’Académie est celui de l’usage, simplement et suprêmement, le dictionnaire du bon usage.

Maurice Druon, préface de la neuvième édition (1986)

Le texte assume une sélection plus stricte. Les mots étrangers n’y entrent qu’une fois « vraiment installés dans l’usage ». Druon écrit aussi : « Nous sommes assez rigoureux à l’égard des néologismes ». Druon ajoute que des expressions « nées de la dernière pluie s’en iront avec la sècheresse suivante »[11]. Le rôle de l’institution est détaillé dans l’article L’Académie française a-t-elle du pouvoir sur la langue ?.

Petit Robert, Petit Larousse Dictionnaire de l’Académie française
Rythme Une édition par an Neuf éditions de 1694 à 2024
Mots nouveaux Environ 150 par édition récente (une centaine au Robert en 2014) 21 000 entrées nouvelles entre la 8e et la 9e édition
Projet affiché Enregistrer les mots « bien implantés » et partagés Le « bon usage » ; prudence envers les néologismes

Sources : AFP, RTBF, Gabon Media Time, site de l’Académie, préface de 1986[1][16][4][9][11].

Repères de l’entrée des mots dans les dictionnaires
  1. Première édition du Dictionnaire de l’Académie française[9].
  2. Premier Petit Larousse illustré, dans une édition datée 1906[13][15].
  3. Huitième édition du Dictionnaire de l’Académie[9].
  4. Maurice Druon signe la préface de la neuvième édition de l’Académie[11].
  5. Premier tome de la neuvième édition de l’Académie[9].
  6. Le Petit Robert 2015 annonce l’entrée de selfie[16].
  7. Le Petit Larousse 2017 accueille mook et fanfiction[8].
  8. Le Robert définit le pronom iel ; Larousse ne le retient pas[6][7].
  9. 14 novembre 2024
    La neuvième édition de l’Académie, achevée, est remise au président de la République[9][10].
  10. Mai 2026
    Millésimes 2027 : charo au Robert, crush au Larousse[2].

Les mots qui sortent

Les dictionnaires ne font pas qu’ajouter. Le Petit Larousse se transforme d’une édition à l’autre, et des mots disparaissent aussi. Le livre de Jean-Claude Raimbault, Les disparus du XXe (2006), compare des éditions du Petit Larousse du XXe siècle. Selon la présentation de l’éditeur, il compte 10 000 mots disparus et 18 000 mots apparus au cours du siècle[12]. Parmi les disparus figure bedondaine ; parmi les nouveaux venus, délocalisation[12]. Ces chiffres sont ceux de l’auteur : le livre lui-même n’a pas pu être consulté pour cet article.

Ces comparaisons sont aujourd’hui plus faciles. Le projet Nénufar, porté notamment par le CNRS et l’université Montpellier 3, met en ligne les éditions du Petit Larousse illustré tombées dans le domaine public : plusieurs dizaines d’éditions successives, de 1906 à 1948[13][14]. On peut y suivre, édition après édition, l’entrée et la sortie des mots.

Le Dictionnaire de l’Académie, lui, conserve des mots anciens. Il les signale par les mentions « anciennement » ou « vieilli », selon la préface de 1986[11].

La question reste ouverte pour les dictionnaires d’aujourd’hui. Les éditeurs suppriment-ils encore des mots, et à quel rythme ? En 2014, la RTBF affirmait que le Petit Robert n’en avait jamais supprimé aucun depuis sa création[16]. Cette affirmation de presse n’a pas pu être recoupée, et aucune source consultée ne renseigne sur le Petit Larousse actuel.

Décrire n’est pas valider

On dit souvent qu’un mot « existe » parce qu’il est « dans le dictionnaire ». C’est inverser l’ordre des choses. Le mot existe d’abord dans la bouche et sous la plume de ceux qui l’emploient. Le dictionnaire d’usage arrive ensuite, quand les lexicographes jugent l’usage assez large. Cerquiglini le résume en une formule : « Chaque entrée dans le dictionnaire est un signe du temps »[1].

Un mot absent du dictionnaire n’est donc pas un « faux » mot. Il peut être trop récent, trop local ou propre à un groupe. Il peut aussi être présent dans un dictionnaire et absent d’un autre, comme iel ou wesh. À l’inverse, une entrée ne fait pas d’un mot une recommandation. Les débats sur ce que serait le « bon » français sont abordés dans l’article sur la norme linguistique. Les inquiétudes sur la langue des jeunes, qui reviennent à chaque génération, le sont dans « Les jeunes parlent-ils mal ? ».

Bibliographie

  • AFP, « "Charo", "dinguerie", "prompter" : 150 nouveaux mots ont fait leur entrée officielle dans le dictionnaire », Paris Match Belgique, 12 mai 2026. En ligne.
  • « Crush, bouiner et prompter entrent dans le dictionnaire », La Télé (Vaud-Fribourg), mai 2026. En ligne.
  • « Crush, vocal, dinguerie, soumission chimique : les nouveaux mots du dico sont là », Journal du Geek, 5 mai 2026. En ligne.
  • Biloghe, Blandine, « Langue française : le Larousse dévoile les 150 nouveaux mots intégrant son dictionnaire », Gabon Media Time, 6 mai 2025. En ligne.
  • Nishikawa, Ali, « Larousse : nouveaux mots », NSS France, 1er mai 2024. En ligne.
  • Maleysson, Fabienne, « Le dico, ça n’existe pas », Que Choisir, 20 janvier 2022 (partie en accès libre). En ligne.
  • Ben Romdhane, Hmida, « France : le Petit Robert crée une grande polémique », L’Économiste maghrébin, 29 novembre 2021. En ligne.
  • Georges, Pierre (avec AFP), « Ambiancer, fanfiction, mook : les nouveaux mots du dico », Livres Hebdo, 11 mai 2016. En ligne.
  • Académie française, « La neuvième édition », Dictionnaire de l’Académie française. En ligne.
  • Présidence de la République, « Déplacement à l’Académie française », 14 novembre 2024. En ligne.
  • Druon, Maurice, « Préface à la neuvième édition » (1986), Dictionnaire de l’Académie française. En ligne.
  • Raimbault, Jean-Claude, Les disparus du XXe : les 10 000 mots disparus et les 18 000 mots apparus au XXe siècle, Éditions du Temps, 2006 (notice de l’éditeur seulement). Notice Mollat.
  • Nénufar, édition numérique diachronique du Petit Larousse illustré (Praxiling, CNRS, Université Montpellier 3, Inria, DGLFLF, Huma-Num). En ligne.
  • Bohbot, Hervé, Frontini, Francesca, Luxardo, Giancarlo, Khemakhem, Mohamed, Romary, Laurent, « Presenting the Nénufar Project: a Diachronic Digital Edition of the Petit Larousse Illustré », GLOBALEX 2018 (LREC 2018), hal-01728328. Notice LaLIST.
  • Nugues, Pierre, « petit_larousse_1905 », dépôt de données. GitHub.
  • Henderyckx, Sarah, « Selfie, cyborg et vapoter dans le Petit Robert 2015 », RTBF, 22 mai 2014. En ligne.
  • Hugueny, Hervé, « Le ballet des mots nouveaux chez Larousse et Robert », Livres Hebdo, mai 2014. En ligne.
  • Canal, Laurent, « Le parcours diatopique du mot wesh, impact et évolution dans la langue française », Études romanes de Brno, 45(2), 2024, p. 72-92. Résumé sur Dialnet.
  • Bisson, Gaëlle, « "Wesh", "ma vie", "six seven" : comment les jeunes réinventent la langue française », RTS, 9 mai 2026. En ligne.
  • Larousse en ligne, « wesh » (pas d’entrée), consulté le 9 octobre 2026. En ligne.

Notes et références

  1. AFP, reprise par Paris Match Belgique, 12 mai 2026 : déclarations de Géraldine Moinard (Le Robert) et de Bernard Cerquiglini (Larousse) ; définitions des mots nouveaux. ↑
  2. La Télé, mai 2026, d’après l’AFP : dates de parution et liste des mots avec le dictionnaire de chacun ; Paris Match Belgique (AFP) concorde. ↑
  3. Journal du Geek, 5 mai 2026. Le chiffre de 64 650 mots est celui de ce site. ↑
  4. Carine Girac, citée par Gabon Media Time, 6 mai 2025, à propos du Petit Larousse 2026. ↑
  5. Bernard Cerquiglini, cité par NSS France, 1er mai 2024, à propos du Petit Larousse 2025. Le chiffre de 5 000 propositions n’est donné que par cette source. ↑
  6. Que Choisir, 20 janvier 2022 : définition de iel par Le Robert et position de Bernard Cerquiglini. ↑
  7. L’Économiste maghrébin, 29 novembre 2021 : propos de Charles Bimbenet, François Jolivet et Jean-Michel Blanquer. ↑
  8. Livres Hebdo, 11 mai 2016 : Petit Larousse 2017, paru le 26 mai 2016. ↑
  9. Académie française, page « La neuvième édition » : liste des éditions, dates des tomes, nombre d’entrées, notices étymologiques. ↑
  10. Présidence de la République, 14 novembre 2024. ↑
  11. Maurice Druon, préface de 1986 à la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française. ↑
  12. Présentation de l’éditeur reproduite par la librairie Mollat. Le livre n’a pas été consulté. ↑
  13. Site du projet Nénufar, qui désigne la première édition sous la référence « 1906-001 ». ↑
  14. Bohbot et al., GLOBALEX 2018, notice LaLIST : éditions « free of copyright up to 1948 ». ↑
  15. Dépôt de Pierre Nugues : « a French dictionary first published in 1905 ». ↑
  16. RTBF, 22 mai 2014 : Petit Robert 2015. ↑
  17. Livres Hebdo, mai 2014 : comparaison des millésimes 2015 du Robert et du Larousse. ↑
  18. Canal (2024), résumé de l’article, qui cite le Petit Robert 2023. ↑
  19. RTS, 9 mai 2026. ↑
  20. Larousse en ligne, page « wesh », consultée le 9 octobre 2026 (constat repris du dossier de l’article sur wesh). ↑
histoire de la langue français contemporain institutions Académie française