Aller au contenu

Expressions et proverbes

« En PLS », « les bails », « une dinguerie » : d’où viennent les expressions des jeunes

PLS, les bails, dinguerie, ça passe crème : ces expressions de jeunes recyclent souvent de vieux mots. Leur origine, leurs dictionnaires, et ce qu’on ignore.

Être en PLS, c’est quoi les bails, c’est une dinguerie, ça passe crème : ces expressions semblent toutes neuves. Elles le sont surtout par le sens. Leur matériel est souvent ancien : un sigle du secourisme, un mot attesté au XIIe siècle, un mot apparu pendant la Grande Guerre. Certaines sont déjà dans les dictionnaires, comme PLS et dinguerie. D’autres n’y sont pas encore, comme les bails ou passer crème. Cet article définit d’abord deux notions utiles, puis retrace l’histoire de chaque expression. Il se termine par un tableau récapitulatif et par ce que ces mots montrent de la façon dont une langue se renouvelle.

En bref
Du vieux avec du neuf Bail, crème et dingue existaient bien avant les jeunes d’aujourd’hui ; c’est leur sens qui a changé.
Le dictionnaire enregistre après coup PLS est entré dans les dictionnaires millésimés 2024, dinguerie dans le Petit Larousse 2027 ; les bails et passer crème attendent encore.
Des origines souvent mal connues Aucune première attestation n’est établie, et l’origine de bail au sens de « truc » reste discutée.

Néologisme de forme, néologisme de sens

Un néologisme est un mot ou une expression nouvelle. L’Office québécois de la langue française (OQLF) en distingue deux sortes[1]. Le néologisme de forme est un mot véritablement nouveau, une forme qui n’existait pas. Le néologisme de sens, ou néologisme sémantique, part d’une forme qui existe déjà et lui donne un sens nouveau.

Cette distinction éclaire les expressions étudiées ici. Être en PLS, les bails et ça passe crème sont des néologismes de sens : les mots existaient, leur emploi est nouveau. Dinguerie, gênance ou bader sont des néologismes de forme : ce sont des mots nouveaux, fabriqués à partir d’un mot français plus ancien ou d’un mot anglais, à l’aide d’un suffixe. Un suffixe est un élément ajouté à la fin d’un mot pour en former un autre, comme -erie dans ânerie.

« Être en PLS » : du secourisme au malaise

PLS est un sigle, c’est-à-dire une abréviation formée des initiales de plusieurs mots. Il signifie « position latérale de sécurité », un terme de secourisme. Le Larousse en ligne enregistre aussi un emploi familier : être en PLS, c’est « être à bout de forces ; se sentir mal, être très perturbé, dans tous ses états ». Il donne cet exemple : « À l’annonce de sa note, ses parents étaient en PLS »[2].

L’image est claire. Celui qui est « en PLS » est comme étendu au sol, hors d’état d’agir. Selon le site anglophone The Local, c’est une plainte volontairement exagérée. On ne l’emploie pas pour une situation vraiment grave[3].

Le sens figuré est entré dans le Petit Larousse 2024, annoncé le 9 mai 2023[4]. La presse l’annonce aussi au Petit Robert 2024, la même saison[5]. Le site du Robert n’a pas pu être consulté. Personne n’a encore établi la date du premier emploi figuré de PLS.

« C’est quoi les bails » : un mot du XIIe siècle

Bail est un vieux mot. Le Trésor de la langue française informatisé (TLFi), dictionnaire de référence, le fait venir du verbe bailler, « donner, livrer »[6]. C’est un déverbal, c’est-à-dire un nom tiré d’un verbe. Le TLFi le relève vers 1150 au sens de « gestion, administration ». En 1264, il désigne en droit le contrat par lequel on cède la jouissance d’un bien pour un prix et pour un temps. C’est le bail de location qu’on connaît encore.

Le mot a eu tôt des sens figurés. Le TLFi cite un « bail d’amour », engagement galant, avant 1654, et un « bail de vie et de santé » chez Mme de Sévigné en 1676[6].

Les sens d’aujourd’hui

Le sens jeune est tout autre. Le Dictionnaire de la Zone en recense quatre[7]. C’est un dictionnaire d’argot des cités en ligne, rédigé par un amateur identifié, Cobra le Cynique, et non par des universitaires. Il illustre ses définitions par des extraits de rap datés. Selon lui, bail désigne :

  • une chose qu’on ne nomme pas, comme truc ou machin ;
  • une affaire, un projet, un arrangement ;
  • une relation amoureuse ;
  • dans c’est quoi les bails ?, ce qui se passe : « C’est quoi l’affaire ? ».

Il note aussi la graphie baille. The Local décrit le même emploi : un plan possible, une occasion, l’équivalent de « quoi de neuf ? », qu’on peut entendre dans le rap[8].

Le plus ancien exemple de la locution dans ce dictionnaire vient de Sexion d’Assaut, en 2009 : « c’est quoi les bails, t’es là, t’es dans ton coin ». Suivent Nubi (2011), Guizmo et Sofiane (2012)[7]. Ce n’est pas une première attestation. C’est seulement le plus ancien exemple de ce recueil.

Une origine discutée

Ni le TLFi ni le Larousse n’enregistrent ce sens de « truc, affaire »[9]. Son origine n’est donc pas établie. Deux hypothèses circulent.

La première voit dans bail un détournement du bail juridique : du contrat, on passerait à l’affaire, au plan. Le Dictionnaire de la Zone la formule avec prudence : « Peut-être un sens détourné du mot bail »[7]. The Local va dans le même sens, sans référence[8].

La seconde rattache le mot au créole haïtien bagay, « chose ». Elle ne figure que dans le Wiktionnaire, dictionnaire collaboratif, sans aucune référence à l’appui[10]. Elle reste une piste non étayée.

« C’est une dinguerie » : le suffixe -erie au travail

Un mot de la Grande Guerre

Dinguerie repose sur dingue, « fou ». Selon le TLFi, dingue apparaît en 1915 dans pas dingue, puis en 1916 chez Henri Barbusse, dans Le Feu : « t’es pas dingue, non ? »[13]. Ses premières attestations connues datent donc de la Grande Guerre. Une autre expression d’humeur, avoir le cafard, est passée par l’argot des soldats de cette époque. Le TLFi le tire « probablement » du verbe dinguer, « aller de-ci de-là, divaguer ».

Dinguerie lui-même est ancien. Albert Londres l’emploie en 1925 dans son reportage Chez les fous. Il y écrit que les malades n’avaient le choix qu’entre « traîner sans espoir leur « dinguerie » sur la voie publique ou se faire cloîtrer dans un asile »[14]. Les guillemets signalent un mot d’argot. Le sens est celui de folie, au sens propre. C’est le plus ancien exemple cité par le Wiktionnaire, qui en donne d’autres chez Céline (1960) et Pierre Lauer (1963)[15]. Rien ne dit que ce soit la première attestation.

Un moule ancien

Dinguerie suit un modèle bien connu : un adjectif auquel on ajoute -erie. Le TLFi décrit ce suffixe en détail[16]. Sur un adjectif, il exprime un trait de caractère ou un comportement : ânerie, niaiserie, loufoquerie, vacherie. Avec l’article une, il désigne un acte ou un propos précis : une ânerie est un propos ou un acte stupide. Une dinguerie est de même un acte fou.

Ce suffixe est ancien et très productif. Il forme des mots dès le XIIe siècle ; l’ancien français avait déjà desverie, « folie »[16]. La plupart des mots en -erie sont dépréciatifs ou familiers, et les créations se multiplient après 1850. Son origine même est discutée. La thèse la plus admise y voit des noms en -ier suivis de -ie, comme chevalier et chevalerie ; d’autres grammairiens y voient des formations tirées de verbes[16].

Du rap au dictionnaire

Le Dictionnaire de la Zone définit dinguerie par « folie »[17]. Ses exemples viennent du rap des années 2015-2016. Niro, en 2015 : « Encore un d’mes potos qui a fait une dinguerie, repéré puis déféré ». KeBlack et Sultan publient chacun en 2016 un titre intitulé « Dinguerie ». Dans ces exemples, faire une dinguerie veut encore dire commettre un acte fou.

Le Larousse en ligne enregistre le mot avec la marque « Populaire » et le sens « Folie, absurdité »[18]. Le Petit Larousse illustré 2027 l’a fait entrer dans son édition papier, annoncée en mai 2026[19]. Le mot n’a pas d’entrée dans le TLFi[13].

Reste la tournure c’est une dinguerie. En 2025, le magazine L’ADN lui consacre un article : elle serait devenue courante, aux côtés de mots comme banger ou aura. L’article souligne le rôle des influenceurs : « plus une communauté de fans grandit, plus elle amplifie son effet de caisse de résonance »[20].

Cet emploi élogieux est désormais au dictionnaire. Selon l’AFP, le Petit Larousse illustré 2027 donne deux sens à dinguerie[19]. Le premier est négatif : « action ou parole insensée, extravagante, loufoquerie ». Le second est admiratif : « chose extraordinaire, grandiose, propre à susciter l’émerveillement, l’admiration ». C’est une dinguerie peut donc vouloir dire « c’est extraordinaire ». Le Larousse en ligne et le Wiktionnaire, eux, s’en tiennent encore aux sens négatifs[18][15].

« Ça passe crème » : une métaphore gourmande

Ça passe crème veut dire que tout se déroule sans accroc. Le Dictionnaire de la Zone définit la locution par « Très bien, très appréciable ». Il connaît aussi l’adjectif crème, « agréable, bien », et « facile à vivre » dans il est crème[21]. Son plus ancien exemple vient de Worms T, en 2015, dans l’album La Rue, La Vraie : « Dans le Cayenne, c’est le khaytoss, ça passe crème ». Le Wiktionnaire définit passer crème par « réussir, se passer sans accroc ». Son plus ancien exemple date de 2016, chez L’Odieux Connard[22]. Aucune de ces dates n’est une première attestation.

L’origine de l’image n’est pas établie. Le Dictionnaire de la Zone y voit un « emploi métaphorique du mot crème qui évoque la douceur »[21]. Une métaphore est l’emploi d’un mot pour un autre en vertu d’une ressemblance. Une autre lecture est possible. Selon le TLFi, crème a pris dès 1580, chez Montaigne, le sens figuré de « la partie la meilleure » de quelque chose[23]. Aucune source savante ne tranche entre la douceur et l’excellence.

La locution n’est enregistrée ni par le TLFi ni par le Larousse en ligne[24].

D’autres expressions entrées au dictionnaire

Bader, un emprunt conjugué

Bader signifie « être démoralisé, triste, abattu ; déprimer », ou « être inquiet, stressé ». Le Larousse le donne comme familier et le tire de l’anglais bad, « mauvais » : « Ce film me fait bader »[25]. C’est un emprunt, c’est-à-dire un mot pris à une autre langue. Il a reçu la terminaison -er des verbes français et se conjugue comme eux : « Il a badé pour ses examens ». Le Petit Robert 2024 l’a fait entrer avec crush et ghoster, selon la presse[26]. Sur ces emprunts venus des réseaux, voir l’anglais afro-américain et l’argot d’Internet.

Gênance et malaisant

Le Larousse enregistre gênance, nom familier : « Sentiment de gêne, d’embarras, de malaise »[27]. Il donne aussi malaisant, « qui met mal à l’aise, suscite la gêne », sans marque d’usage[28]. Leur formation est transparente : gênance vient de gêner avec le suffixe -ance, malaisant de malaise avec le suffixe -ant.

Gênance pourrait être plus ancien qu’il n’y paraît. Selon le Wiktionnaire, il figurait dans des glossaires de patois de l’Ouest au XIXe siècle, pour le Haut-Maine (1859), l’Ille-et-Vilaine (1886) et l’Anjou (1908)[29]. Le mot serait ensuite tombé en désuétude, avant de réapparaître au XXIe siècle. Ces glossaires n’ont pas été vérifiés pour cet article.

Tableau récapitulatif

Expression Sens actuel Formation Plus ancien exemple cité Enregistré par
être en PLS être à bout, se sentir mal sigle du secourisme, sens figuré aucun établi Larousse en ligne ; Petit Larousse et Petit Robert 2024 (selon la presse pour le Robert)
c’est quoi les bails que se passe-t-il ? bail, sens nouveau d’origine discutée Sexion d’Assaut, 2009 (Dictionnaire de la Zone) aucun dictionnaire de référence
dinguerie folie, acte fou ; chose extraordinaire (Petit Larousse 2027, selon l’AFP) dingue + -erie Albert Londres, 1925 Larousse en ligne (« Populaire ») ; Petit Larousse 2027
ça passe crème ça se passe sans accroc métaphore sur crème Worms T, 2015 (Dictionnaire de la Zone) aucun dictionnaire de référence
bader déprimer, stresser anglais bad + -er aucun établi Larousse en ligne ; Petit Robert 2024 (selon la presse)
gênance sentiment de gêne gêner + -ance glossaires de l’Ouest, XIXe siècle (selon le Wiktionnaire) Larousse en ligne
malaisant qui met mal à l’aise malaise + -ant aucun établi Larousse en ligne
Des mots anciens, des emplois récents
  1. v. 
    Bail attesté au sens de « gestion, administration »[6].
  2. Crème prend chez Montaigne le sens figuré de « la partie la meilleure »[23].
  3. 1915–1916
    Dingue est attesté pendant la Grande Guerre[13].
  4. Albert Londres écrit « dinguerie » entre guillemets, au sens de folie[14].
  5. C’est quoi les bails chez Sexion d’Assaut[7].Plus ancien exemple du Dictionnaire de la Zone, pas une première attestation.
  6. Ça passe crème chez Worms T[21].Même réserve.
  7. mai 2023
    PLS au sens figuré annoncé dans les dictionnaires millésimés 2024[4].
  8. mai 2026
    Dinguerie annoncé dans le Petit Larousse illustré 2027[19].

Ce que montrent ces expressions

Ces expressions ne sortent pas de nulle part. La plupart reprennent un mot ancien et lui donnent un sens neuf. Les autres sont fabriquées selon des modèles que la langue emploie depuis des siècles, comme le suffixe -erie ou les verbes en -er. Dans le français des jeunes comme ailleurs, la nouveauté passe par des moules anciens.

Les réseaux sociaux et leurs influenceurs jouent le rôle d’amplificateurs, selon la presse[20]. Le rap, lui, fournit beaucoup des exemples datés cités plus haut. Mais un exemple tiré d’une chanson ne date pas la naissance d’un mot. Il montre seulement que le mot circulait déjà à ce moment-là.

Le dictionnaire, lui, arrive après. Il enregistre un usage, il ne le crée pas : c’est ce que raconte l’article sur l’entrée des mots nouveaux au dictionnaire. L’Académie française, de son côté, ne consacre aucune remarque de sa rubrique « Dire, ne pas dire » à ces expressions[30].

D’autres articles prolongent celui-ci. Les mots genre, en mode et du coup sont étudiés dans « Genre, en mode, du coup ». Les répliques-pièges quoi ? — feur ! ont leur propre article, « Quoicoubeh et feur ». De ouf relève du verlan. Les mots venus de l’arabe, comme seum ou wallah, sont traités dans le vocabulaire des jeunes venu de l’arabe maghrébin. Le cadre plus large est présenté dans « Le français des cités ». Sur le regard que les adultes portent sur ces usages, voir « Les jeunes parlent-ils mal ? ».

Bibliographie

Dictionnaires et ouvrages de référence

  • CNRTL, Trésor de la langue française informatisé (TLFi), « bail » (étymologie) et « bail » (définition). Consultés le 2026-10-11.
  • CNRTL, TLFi, « dingue » (étymologie). Consulté le 2026-10-11.
  • CNRTL, TLFi, « -erie » (suffixe). Consulté le 2026-10-11.
  • CNRTL, TLFi, « crème » (étymologie). Consulté le 2026-10-11.
  • Larousse en ligne, « PLS », « bail », « dinguerie », « crème », « bader », « gênance », « malaisant ». Consultés le 2026-10-11.
  • Office québécois de la langue française, Banque de dépannage linguistique, « La néologie ». Consulté le 2026-10-11.
  • Académie française, « Dire, ne pas dire », liste des remarques normatives. Consultée le 2026-10-11.

Texte ancien

  • Londres, Albert, Chez les fous, Paris, Albin Michel, 1925, chap. 1. Sur Wikisource.

Dictionnaires collaboratifs et d’amateur

Presse

  • « Covidé, PLS, écoanxiété… les nouveaux mots santé du dictionnaire », Allodocteurs, 9 mai 2023. En ligne.
  • « "PLS", "mégenrer", "boboïser"… voici les nouveaux mots du Larousse et du Petit Robert 2024 », L’Avenir, 9 mai 2023. En ligne.
  • « Webtoon, métavers et complosphère : les nouveaux mots du Petit Robert », ActuaLitté, 9 mai 2023. En ligne.
  • « Know your PLS from your quoicoubeh: here are the new additions to France’s Le Petit Robert », Euronews, mai 2023. En ligne.
  • The Local France, « French phrase of the day: être en PLS », 29 novembre 2022. En ligne.
  • The Local France, « French word of the day: bails », 5 juillet 2022. En ligne.
  • AFP, « "Charo", "dinguerie", "prompter" : 150 nouveaux mots ont fait leur entrée officielle dans le dictionnaire », Paris Match Belgique, 12 mai 2026. En ligne.
  • Chomienne, V., « Comment l’expression "c’est une dinguerie" est devenue courante », L’ADN, 3 mars 2025. En ligne.

Notes et références

  1. Office québécois de la langue française, Banque de dépannage linguistique, « La néologie », consulté le 2026-10-11. ↑
  2. Larousse en ligne, « PLS », consulté le 2026-10-11. La locution porte la marque « Familier ». ↑
  3. The Local France, 29 novembre 2022 (propos traduits de l’anglais). Site de vulgarisation, sans source citée. ↑
  4. Allodocteurs, 9 mai 2023 ; L’Avenir, 9 mai 2023. Ces articles relaient l’annonce de l’éditeur. ↑
  5. Euronews, mai 2023 ; The Local France, 29 novembre 2022. Le site du Robert a refusé l’accès (erreur 403) : l’information repose sur la presse. ↑
  6. TLFi, « bail », étymologie, consulté le 2026-10-11. ↑
  7. Le Dictionnaire de la Zone, « Bail », consulté le 2026-10-11. Dictionnaire d’argot rédigé par un amateur, non universitaire ; les dates sont celles des morceaux cités. ↑
  8. The Local France, 5 juillet 2022 (propos traduits de l’anglais), sans référence. ↑
  9. TLFi, « bail », définition ; Larousse en ligne, « bail ». Consultés le 2026-10-11. ↑
  10. Wiktionnaire, « bail », consulté le 2026-10-11. Source collaborative ; l’hypothèse n’y est appuyée sur aucune référence. ↑
  11. TLFi, « bail », définition, sens II.2, consulté le 2026-10-11. L’exemple de 1901 n’est pas présenté comme une première attestation. ↑
  12. Expressio, « Ça fait un bail », consulté le 2026-10-11. Site de vulgarisation, sans date d’attestation. ↑
  13. TLFi, « dingue », étymologie, consulté le 2026-10-11. Le TLFi n’a pas d’entrée dinguerie. ↑
  14. Londres, Chez les fous, 1925, chap. 1, texte lu sur Wikisource. ↑
  15. Wiktionnaire, « dinguerie », consulté le 2026-10-11. Source collaborative ; l’exemple de Londres a été vérifié dans le texte. ↑
  16. TLFi, « -erie », suffixe, consulté le 2026-10-11. ↑
  17. Le Dictionnaire de la Zone, « Dinguerie », consulté le 2026-10-11. Dictionnaire d’argot rédigé par un amateur. ↑
  18. Larousse en ligne, « dinguerie », consulté le 2026-10-11 : « Folie, absurdité », sans sens admiratif. Le Petit Larousse illustré 2027 (édition papier) donne une définition différente, voir note 19. ↑
  19. AFP, Paris Match Belgique, 12 mai 2026. Définition du Petit Larousse illustré 2027 rapportée par la dépêche : « action ou parole insensée, extravagante, loufoquerie. Chose extraordinaire, grandiose, propre à susciter l’émerveillement, l’admiration ». ↑
  20. Chomienne, L’ADN, 3 mars 2025. Article de presse, sans données étymologiques ni définition du mot. ↑
  21. Le Dictionnaire de la Zone, « Crème », consulté le 2026-10-11. Dictionnaire d’argot rédigé par un amateur. ↑
  22. Wiktionnaire, « passer crème », consulté le 2026-10-11. Source collaborative. ↑
  23. TLFi, « crème », étymologie, consulté le 2026-10-11. Le TLFi ne donne pas la locution passer crème. ↑
  24. Larousse en ligne, « crème », consulté le 2026-10-11 ; TLFi, « crème ». ↑
  25. Larousse en ligne, « bader », consulté le 2026-10-11. ↑
  26. ActuaLitté, 9 mai 2023, qui relaie le communiqué du Robert. ↑
  27. Larousse en ligne, « gênance », consulté le 2026-10-11. ↑
  28. Larousse en ligne, « malaisant », consulté le 2026-10-11. ↑
  29. Wiktionnaire, « gênance », consulté le 2026-10-11. Source collaborative ; les glossaires cités n’ont pas été consultés. ↑
  30. Académie française, « Dire, ne pas dire », liste consultée le 2026-10-11. ↑
contemporain argot sociolinguistique expression français familier